Pierres et menhirs
Chaque numéro de Destination vous propose de découvrir trois curiosités du pays. En janvier 2008, nous vous proposons trois menhirs, mais ils ne sont pas les seuls !

Menhir du Grand Thua à Bourg-des-Comptes
Ce menhir, situé en bordure de chemin à 30 m au sud-est du village de la Prégaudais, est un témoignage de l'importation de matériaux tels que le quartz, inexistant dans la région. Il est aussi appelé « dent de Gargantua » car la légende raconte que ce géant du Moyen-âge, alors qu'il enjambait la vallée de la Vilaine, fut pris de maux de dents, et les perdit une à une le long de la rivière et dans les campagnes environnantes.

Menhir du Perrain à Pléchâtel
Ce menhir confirme une implantation mégalithique étendu qui incluait très probablement deux dolmens. Seul le menhir du Perrain, un bloc de quartz haut de 4 mètres - aussi sous le nom du menhir de la Pierre longue - a conservé sa place d'origine, près du village de La Guinois et de la chapelle du Châtellier

Menhir du champ Harel au Sel-de-Bretagne
A 200 mètres du bourg se dressent deux menhirs, l'un en blocs de quartz blanc, l'autre en schiste rougeâtre de Pont-Réan. Les archéologues supposent qu'ils font partie d'un alignement mégalithique qui part de la Roche-aux-Fées à Essé jusqu'au Pont-Neuf, ou Pierre-Longue à Pléchâtel. La légende y voit des pierres abandonnées par les fées après l'achèvement de la Roche-aux-Fées. (Source : Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, ed. Flohic)
A retrouver dans Destination n°15